La mort est inutile

 

  • Que votre parole soit impeccable.

Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez vraiment. N’utilisez pas la parole contre vous-même, ni pour médire d’autrui. Utilisez la puissance de la parole dans le sens de la vérité et de l’amour. La parole est un outil qui peut détruire. Prenez conscience de sa puissance et maîtrisez-la.
On se rappelle tous d’une paroles, de quelques mots seulement, qui restent à jamais dans nos mémoires. Ce n’est pas être fort de toujours tout dire à l’autre. C’est être intelligent que de garder des choses que l’on pense un instant au fond de soi.
Parlons peu mais parlons vrai. 

  • Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle.

Vous n’êtes pas la cause des actes d’autrui. Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité, de leurs rêves, de leurs peurs, de leurs colères, de leurs fantasmes. Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n’êtes plus victime de souffrances inutiles.

  • Ne faites pas de suppositions.

Ne commencez pas à élaborer des hypothèses de probabilités négatives, pour finir par y croire, comme s’il s’agissait de certitudes. Ayez le courage de poser des questions et d’exprimer vos vrais désirs. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames.
Un ami ne nous a pas dit bonjour ce matin et nous imaginons qu’il nous en veut…

  • Faites toujours de votre mieux.

Il n’y a pas d’obligation de réussir, il n’existe qu’une obligation de faire au mieux. Votre « mieux » change d’instant en instant. Quelles que soient les circonstances faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger, de vous culpabiliser et d’avoir des regrets. Tentez, entreprenez, essayez d’utiliser de manière optimale vos capacités personnelles. Soyez indulgent avec vous-même. Acceptez de ne pas être parfait, ni toujours victorieux.

 

Un cousin de Bruno s’est donné violemment la mort cette semaine. Et ce qui est exaspérant dans ces moments là, c’est le besoin qu’on les gens à trouver un responsable. C’est toujours rassurant de trouver un coupable pour se déculpabiliser soi même. Vraisemblablement que certains mots ont du le blesser, qu’il a du faire des suppositions, qu’il en a fait une affaire personnelle de toutes ces affaires qui ne l’était pas et qu’il a voulu faire de son mieux et qu’il n’y est, selon lui, pas arrivé. Que tout cela était devenu insupportable au point d’en mourir.
Il était vigneron. Ici, chez nous, dans le Beaujolais.
C’est un drame.
Pour sa famille. Ses enfants. Sa femme.
Pour ses proches.
Pour lui.
Pour nous tous qui n’avons rien pu faire.

Parce que la vie est précieuse et qu’on devrait être heureux de vivre. Tous. Et qu’on devrait prendre soin des autres plutôt que de passer son temps à activer de la haine pour se sentir plus fort.

Je ne supporte plus tout cela.

Voilà.Tula-Atlantes-01

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