Un an, c’est bien vite passé

Un an, c’est bien vite passé

Un an, c’est bien vite passé.
C’est long quand on est dans la douleur et dans l’inconnu…
Et c’est bien court car ça ne suffit pas pour guérir…
J’ai déjà évoqué pudiquement ce sujet dans un de mes billets. Parce qu’il y a un an, Téo était encore un petit garçon comme les autres et qu’aujourd’hui, bien des choses ont changé.
Quand j’y pense, je n’arrive pas à y croire… Et pourtant…
Alors que moi, je vous avais livré le sentiment d’une amie, Isabelle nous livre son sentiment de maman.
Il n’y a rien de pire pour une maman. Il n’y a rien de pire pour un enfant. Il n’y a rien de pire qu’on imagine pour son amie.

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Téo a fait ses conscrits

L’homme idéal n’est pas un mythe

L’homme idéal n’est pas un mythe

Début de l’aparté

Un blog, c’est un espace de liberté. Ici, c’est le mien. On donne de plus en plus d’importance aux blogs et aux blogueurs même quand ça n’a pas beaucoup d’importance. On doit quelquefois se justifier d’un billet injustifiable. J’ai du le faire moi aussi depuis 2007. Je trouve ça plutôt ridicule aujourd’hui. Je ne suis pas journaliste, je ne suis ni écrivain, ni philosophe. Je ne suis pas la seule dans cette situation. Sandrine Goeydvaerts nous l’a fait remarquer encore aujourd’hui dans son blog: la Pinardothèque . Elle nous parle de l’intelligence de la lecture. Je suis plutôt d’accord. Laissons le blog à sa place de Blog. Et laissons les blogueurs à leur place également. 

Fin de l’aparté.

Demain, c’est la Saint Valentin. Et c’est le moment de faire sa déclaration. Même si on doit la faire tous les jours de l’année. Le 14 février on se doit de la crier au monde entier, c’est pour cela qu’elle a été créé! Et oui. Et aussi pour les cadeaux, toussa toussa.
Mon Valentin c’est mon mari. Il ne s’appelle pas Valentin, c’est mon fils Valentin alors c’est vrai que c’est un peu compliqué à la maison ! Je l’ai rencontré il y a 30 ans cette année… (mon mari pas mon fils) .

Que vous réserve mon avenir

Que vous réserve mon avenir

Le temps passe et pourtant on a l’impression que c’était hier.

Les bonheurs restent dans notre tête et dans notre coeur et les moments douloureux sont comme une plaie ouverte qui n’arrive pas à guérir. Il faut du temps, mais c’était hier alors ce n’est pas suffisant.

Il y a un an, c’était hier. Et pourtant un an s’est passé.