AG comme Assemblée Générale

AG comme Assemblée Générale

J’ai assisté à la première Assemblée Générale de L’inter Beaujolais.
J’ai cru que j’allais m’ennuyer à mourir.
Pas du tout!
J’étais avec la petite délégation de BBB (Bien Boire en Beaujolais). Toute seule, je n’aurai pas osé y aller.
ça m’a un peu rappelé les réunions de syndicat viticole de mon village (avec plus de monde). J’y suis allée une fois ou deux, il y a très longtemps.

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Qui suis-je?

Qui suis-je?

J’ai été une des première, j’avoue, à mettre beaucoup d’enthousiasme dans les réseaux sociaux. Parce que j’y trouvais des gens avec qui parler, échanger. Parce que je pouvais parler de nous et de notre travail. Je n’ai pas vu, j’avoue aussi, la dérive que cela pourrait occasionner.
A vouloir se rapprocher les uns des autres, on s’est juste rapprochés de soi et éloignés de l’estime qu’on avait pour les autres. On est devenu hyper narcissique. Amoureux de l’image qu’on renvoyait aux autres. Addict aux commentaires bienveillants qu’on fait sur nous. Si quelqu’un se permet de ne pas nous aimer, on peut l’éliminer sur le champ! Hop, je bloque, je ne te vois plus, tu ne viendras plus nuire à mon narcissisme aigu.
Bref, il est temps de revenir sur la Terre.
On ne peut pas pénétrer dans l’intimité des gens, comme ça. Et on ne peut pas ouvrir notre intimité aux autres, sans qu’il n’y ait des dégâts.
Serions nous devenus tous des névrosés? et souffririons nous de pathologie de l’intimité? Evidemment, on ne place pas tous le curseur de l’intime au même niveau. Ce qui est intime pour soi ne l’est pas forcément pour l’autre. Alors on peut être ainsi plus ou moins choqué de l’exhibition de l’intime d’autrui..

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La violence n’est pas un acte d’amour #saintvalentin

La violence n’est pas un acte d’amour #saintvalentin

La saint Valentin célèbre les couples et l’amour, mais en 2017, il est encore question de violence et de viol.
Quand une femme est victime de violence et meurt sous les coups de son conjoint, on appelle ça un crime passionnel. Une façon d’enjoliver les choses. De trouver des excuses au meurtrier. Parce que c’est plus beau de tuer par amour que de tuer parce qu’on est violent et un meurtrier.
Quand on homme viole une femme, on met ça sous le compte d’un excédent d’hormones qui a fait qu’il n’a pas pu se retenir…

« Il y a une glamourisation, une érotisation des violences faites aux femmes, qui entretient l’idée qu’il s’agit d’amour. On ne voit pas le sang couler quand on en parle de cette façon.  »

Pour éviter cela, il faudrait que les femmes en parlent. Mais souvent elles se taisent, parce qu’on les affligerait de remarques du genre « elle l’a bien cherché ».

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